Construire noël en octobre / Sapins de bois.

De plus en plus, dans le cadre de mon travail, je suis amenée à construire différentes choses, et porter mes capacités en construction/bidouillage un peu plus loin. Et j’aime vraiment ça. Pour l’édition de noël du magazine du Carrefour de Granby,  #VERY MUCH m’a demandé de créer un sapin de noël en trois dimensions, en bois, suivant l’image d’inspiration suivante :

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Malheureusement, le sapin que j’ai créé n’aura pas servi au shooting photo pour le magazine.  C’est un autre sapin que j’ai fait, beaucoup plus épuré, qui a été choisi.   Je vais toutefois vous montrer le résultat de ma création :

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La chose qui me stresse toujours un peu, c’est d’arriver à donner un beau rendu aux planches de bois, parce que je travaille plus souvent avec des planches neuves qu’usées.  Question de disponibilité… et de moyens, souvent.    Jusqu’à maintenant, j’ai souvent utilisé de la teinture à l’eau pour faire mes patines.  Et ça a toujours été pas mal concluant.   Comment je m’y suis prise?  J’ai acheté beaucoup de planches d’épinettes 1X5 à clôture, un 4X4, ainsi qu’un gougeon d’un pouce.  Une base en croix dans laquelle j’ai planté mon gougeon…   Et j’ai fait des trous dans chaque cube « espaceur » et dans chaque planche.  Long, mais nécessaire!   Ensuite, j’ai teint d’un petit gris toutes les planches, puis je suis passée avec un chiffon, de façon aléatoire, sur les arrêtes et quelques planches, avec du blanc.  (Le blanc, dilué, bien sur!)

Voilà:

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NYC / Williamsburg fait mieux

La semaine passée, je me suis retrouvée pour un petit 5 jours à New York.
Plus précisément, du côté de Brooklyn… à Williamsburg.  Pour ceux qui ne sont pas tout à fait familiers avec ce quartier, je vous offre la délicieuse description de wikipédia: . « Le quartier est très multi-ethnique, et attire de nombreux artistes ainsi que d’anciens habitants de l’île moyenne de Manhattan ; aussi y retrouve-t-on plusieurs représentants du mouvement hipster« 
Ceci étant beaucoup trop réducteur pour ce quartier qui semble bénéficier d’une quantité d’amour assez incalculable.
La dernière fois que j’avais été à New York, j’avais loué un joli appart dans le coin de Brooklyn Heights et downtown Brooklyn.  Cette fois-ci, ma présence au Renegade Craft Fair a grandement influencé mon positionnement.  Et franchement, je n’ai aucun regret à ce niveau là!

J’ai découvert une facette de Brooklyn à laquelle je n’avais pas encore été confrontée.  Un genre de Mile-end bien reconstruit, une belle inspiration!   Je n’ai malheureusement presque pas amené ma caméra avec moi, si bien que j’ai pris une trentaine de photos seulement durant mon séjour.  Maudit téléphone.  Bref, j’ai été charmée par les cafés, les fleuristes, les beignes (really), librairies, restos (Peu nombreux en opposition avec le nombre de bars magnifiques) et les gens si facile à aborder.
Je retiens, entre autre, le superbe café-fleuriste HomeComing, le très impressionnant Radegast Hall & Biergarten, où prendre une bière allemande te donne l’impression d’être dans un film tellement l’endroit est bondé et chaleureux.  Ou encore, le Crown Victoria Bar, cette terrasse juchée en haut d’un resto (très cool) aux portes de garages qui rappellent le Alexandraplatz….
Voici donc quelques photos de cette chère ville mythique, sans avoir les pieds dans Manhattan.

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Polly Apfelbaum/ Les 3 espaces

 

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Polly Apfelbaum, c’est l’artiste qui choisit 3 espaces.

Les planchers, les tables, puis les murs.  C’est elle-même qui divise son travail de la sorte. Et ça lui réussit assurément.  De façon globale, le travail de cet artiste n’est pas un coup de cœur artistique comme j’en ai si souvent, mais j’aime les démarches, et certaines créations ont vraiment attiré mon attention.

Cette artiste est née, et réside actuellement aux États-Unis.  Elle est majoritairement connue pour ses œuvres qu’elle appelle : « Fallen painting » :  des tonnes de petites pièces de velours teintes à la main.  J’ai lu quelque part qu’elle serait influencée par le rythme de certaines musiques.  (Funk?)  Bref.  Est-ce qu’on peut appeler cela de la sculpture? Ou bien une installation?    Même en 2D, avec les plats de couleurs, je reste indécise sur ce point.

Voici une superbe citation de Lane Relyea, dans What Does Love Have to Do With It, -un catalogue du travail de l’artiste- : « Apfelbaum’s work is both painting and sculpture, perhaps photography and fashion and formless material process as well. »   Son travail est partout.  Elle a participé à toutes les biennales, regroupements, shows funs que je peux possiblement connaître.  Son nom m’étais pourtant totalement inconnu jusqu’à il y a quelques semaines.

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Je dois avouer que mon coup de Cœur va à sa récente création de 2014 en duo avec Dan Cole, intitulée : «For the love of Gene Davis ».  (la pièce de bandes colorées tout en haut de l’article, qui me rappelle du Molinari!)  Elle fait aussi de la céramique, des tables pleines de couleurs….  Elle suspend des draps colorés dans des études de couleurs… Mais bon, si ça vous intéresse, libre à vous d’éplucher son site internet/google!

Voici le site internet de l’artiste : http://www.pollyapfelbaum.com/

L’art du mariage / S’improviser

En novembre 2013, mon grand frère a demandé la main de sa tendre moitié.
J’ai toujours eu un attrait envers cet événement grandiose, jusqu’à même m’improviser photographe lors de plus de 5 mariages…   J’étais toutefois loin de penser que je prendrais le rôle de D.A. et de photographe lors du mariage de mon propre frère!  Du moins, si tôt!!!

En juin 2014, l’amour s’est officialisé, et fut célébré.
Mon aide a été sollicitée dans tout le processus, de la conception/idéation des centres de tables, invitations, gâteau, cadeaux aux invités…  Un mariage, beaucoup de travail?   VRAIMENT!  Malgré cela, la quantité de travail et de détails auxquels penser n’est rien en comparant avec tout le plaisir que donne la réalisation des diverses étapes, et surtout, de voir le résultat final!!!    Je vous présente donc ici mes photographies de ce que j’ai créé avec l’aide précieuse de ma mère, mon père, et la future mariée.

 

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Invitations et graphisme par moi!

e85a8590561f2af15850f390044d1b12Petite boîte pour déposer les alliances.  Le tout, à partir d’une boîte du magasin 1 $ !!

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Le gâteau est une création familiale… De même que les plateaux.

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Cadre Vintage, foamcore noir, et crayon blanc!  Aussi simple!

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Couper des tranches de bois, des vieux pots maçon, des rangées de perles, des petites fleurs… !

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Faire des caramels maison pour les invités! Bim!

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HOW TO  / Des petites ailes de souliers!

Il y a un petit moment déjà, j’ai eu à réaliser une petite commande toute spéciale.
J’ai dû fabriquer une paire d’ailes pour souliers, afin de participer à un projet photo du photographe Jocelyn Michel. 

Voici l’inspiration de départ :

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Pour commencer, j’ai fait plusieurs prototypes en carton de boite de céréales, afin de tester la solidité nécessaire, ainsi que la grosseur voulu pour lesdites ailes.     Une fois la grandeur déterminée, j’ai utilisé le carton comme patron, puis, j’ai coupé le tissu.  J’ai cousu, en prenant soin de mettre une doublure rembourrée afin de donner du corps aux ailes.  Une fois le tout terminé, j’ai peint les lignes sur le dessus!

Je vous montre donc l’évolution du projet en photos –de mauvaise qualité- , suivi de la photo finale, utilisant les ailes:

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Pendant le shooting photo, deux constats:   Les ailes n’étaient pas assez rigides pour tenir d’elles-même lors d’un saut.  Aussi, mon positionnement d’oeillet aurait pu être réalisé différemment.   Le résultat y est toutefois.   Voici deux photos Iphone prises pendant le shooting, gracieuseté Sarah Laroche:

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La photo finale, tirée du projet SAUT de Jocelyn Michel:
http://blog.leconsulat.ca/post/88289362567/saut-jocelyn-michel-2014-le-corps-en
Site Internet de consulat / Jocelyn Michel :
http://blog.leconsulat.ca/
Crédits photo :
Photo et direction artistique : Jocelyn Michel
Stylisme : Very Much / Sarah Laroche
Production : Sebastien Boyer
Description du projet :
Le corps en colimaçon, les yeux brillants et la liberté estampée dans le visage : les gens ont vraiment l’air humain quand ils sautent dans les airs. Ce principe ingénieux a été compris il y a longtemps par le légendaire portraitiste américain Philippe Halsman, inventeur attitré de la « jumpology » ou l’art de poser les gens en train de sauter. Ce dernier s’en est d’ailleurs donné à cœur joie en immortalisant en autres Grace Kelly, Marilyn Monroe, Savador Dalí et Jean Seberg en train de voltiger joyeusement, sur des plages sablonneuses comme dans des studios austères.                                                                                                                                                                                                                                                         Avec sa série SAUT, Jocelyn Michel revisite la pratique du saut contrôlé sur des célébrités québécoises et y libère ainsi leur humanité, leur humour et leur énergie. C’est dans un éclairage maîtrisé et un décor dépouillé qu’on observe ainsi les Trois Accords se faire un toast de bière chaotique en lévitation, Louis-Jean Cormier pratiquer le hockey cosom dans les airs ou Daniel Bélanger flotter les ailes aux pieds. Le photographe se donne trois ans pour terminer cette série, pour laquelle il a maintenant immortalisé plus de onze musiciens et djs dans des clichés empreints de plaisir et d’irrévérence. 

 

Costa Rica / Images souvenir

 

Il y a un peu moins de deux mois, je suis partie vers le sud.
Pour la première fois, parmi tous mes voyages, je ne partais pas seule.
C’est avec ma meilleure amie que je suis donc partie, pour le Costa Rica, à la fin du mois d’avril.

Depuis quelques années, le Costa Rica est une destination assez courue par les jeunes.  Des camps de surf, des auberges au bord de la plage…  Sans compter la culture des gros hôtels en bord de mer, de plus en plus rependue!   Pour notre part, c’est un voyage sac-à-dos en nature qui nous intéressait.   Récit en photos :

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Tamarindo et ses nombreuses affiches de restos

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Un petit garçon sur la plage de Tamarindo

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Moi sur la plage de Tamarindo

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Les escaliers de terre battue à Monteverde

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Hibiscus de Monteverde
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Monteverde
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Les paysages de La fortuna
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Paysage de La Fortuna
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Source thermale de La fortuna, directement du volcan Arenal
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Le parc central de Libéria

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Un centre commercial le jour de pâques.  Trop tôt.

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Les ponts suspendus au-dessus de la canopée, Monteverde.

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Le centre-ville de Libéria

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 Libéria

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Une prison abandonnée à Libéria
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Une prison abandonnée à Libéria

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Les sentiers magiques près du volcan Arenal, La fortuna

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Les rues de La fortuna

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Les rues de La fortuna

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Libéria

 

 

Lookbook Marie-Christine / 01

 

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Il y a quelques semaines, mon amie Gabrielle et moi avons été approchées pour faire le stylisme du lookbook de la première collection de la designer émergente Marie-Christine Fortier.   Nous avons du créer quelques bijoux à partir d’objets inusités, tels que des équerres, une poignée de porte, du fil de corde à linge… Voici le résultat final.

Crédits délices:
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Avril – 2014
 
Designer: Marie-Christine Fortier
Photographies: Etienne Dufresne
Stylistes: Roxanne Chagnon & Gabrielle Lavigne
 
Coiffure: Vicky Lemay
Makeup: Stéphanie Therrien
Modèles : Stéphanie Thérrien & Marianne Massie @ Dulcedo
Assistante: Laurie Viens
 
http://www.mariechristinefortier.com

 

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Page facebook de Marie-Christine:  https://www.facebook.com/mariechristine.clothing?fref=ts
Behance du photographe Étienne Dufresne:  https://www.behance.net/etiennedufresne

-Roxanne, T&D

Rebecca Louise Law / L’art du Printemps

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C’est avec un Printemps au p majuscule que je souhaite vous présenter les délicieuses installations de l’artiste anglaise Rebecca Louise Law.    Je ne sais pas si c’est parce que je meurs d’envie de voir le devant de la maison se garnir de gros lys roses et blancs, que les lilas embaument mes matins sur la table de la cuisine, ou bien si j’attends les gros bouquets de pivoines plein de grosses fourmis noires…  Mais chose certaine, c’est un gros crush que j’ai eu quand j’ai vu le montage de Law, composé de plus de 4 600 fleurs,  pour un évènement du London Garden Museum, afin de faire la promotion de leur exposition Flowers and Fashion.

L’artiste est basée à Londres, et elle est reconnue depuis plus de 17 ans, pour ses créations naturelles, où, la majeure partie du temps, elle suspend des fleurs.   Ses débuts semblent venir du style Land art, en travaillant avec des grosses branches, des buches.  C’était beau, mais ce n’est pas ce genre de créations que j’ai envie de vous montrer.

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“Most of my installations are reflecting what’s happening in nature, by looking at plant patterns or observing the way something grows. Then I imagine these themes in real life and times that by a thousand so that it becomes fantasy,”

Ce qui la passionne, c’est la beauté de la nature, et son interaction avec l’humain.  Formée aux Fine Arts, à l’Université Newcastle, en Angleterre,  ses créations, remplissant les espaces communs et moins communs lui ont permis de se tailler une place de choix parmi les designers floraux.  Elle compte de belles collaborations assez prestigieuses, telles que Max Mara, Hermes, Tiffany, Gucci, et même, Sophia Webster, la designer de souliers dont je vous ai déjà parlé, l’an passé…  Voici un petit vidéo superbe qui montre le behing the scene de la champagne SS14 de Max Mara, pour lequel Rebecca a faire le montage de fleurs.

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Voici un court vidéo en avance rapide qui présente le montage d’une salle par l’artiste, pour un projet avec Jimmy Choo.

 

Son site internet : http://www.rebeccalouiselaw.com/

-Roxanne , T&D.

GARDAR EIDE EINARSSON / Le minimal critique

J’ai déjà écrit un article sur mon amour des artistes norvégiens. Mais il me semble que j’avais oublié une masterpiece.  En fait, il est évident que je ne connais même pas la majorité des artistes du nord, mais bon, l’idée était surtout de parler de ceux qui pratiquent l’art dit « artisanal », désolée pour le terme extrêmement péjoratif. 

Gardar Eide Einarsson est un enfant terrible de l’art.   Il a étudié aux beaux-arts en Norvège, en architecture et en art indépendants à New York.  Gardar est constamment influencé par l’art minimal et la révolution.  Semble-t-il que ce sont ses deux motivations principales.   Ses œuvres sont majoritairement en blanc et noir, minimales, et elles ridiculisent souvent un aspect social du monde qui l’entoure.      Partageant sa vie entre Tokyo et New York, l’artiste Norvégien a exposé partout.  Une entrevue très pertinente a été réalisée avec l’artiste, par le magazine Interview, ici : http://www.interviewmagazine.com/art/gardar-eide-einarsson/#_
J’aime particulièrement cette phrase, issue de l’entrevue :   “I became interested in art through ’70s conceptual art and an institutional critique. If that critique weren’t there, I think a lot of my work would be stupid.”

 

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Dans un article du Crash magazine, parlant brièvement de l’œuvre In taxis, on the phone, in clubs and bars, at football matches. At home with friends , on peut lire ceci : « […]  L’injonction contradictoire « whatever you say-say nothing » est tirée d’un ancien tract diffusé par l’armée républicaine irlandaise au sein de la population, lui conseillant de se méfier des conversations quotidiennes sous l’occupation britannique.   […] En respectant la doctirine de l’autoréférentialité, Gadar Eide Einasson prend l’œuvre à son propre piège : elle dit elle-même qu’il n’y a rien à dire. »

Voici ma sélection :
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Et, comme si ce n’était pas assez, je suis tombée sur une série photo mode qu’il a réalisée, débile-délicieuse, pour le Purple Fashion Printemps/été 2012.   Le stylisme est une réussite : j’ai un gros faible pour la richesse des imprimés sur les pièces.  Sur fond d’œuvre d’art je suis vendue.  Pas difficile de me convaincre.   À vous de juger :

Crédits du photoshoot :
Publication: Purple Fashion 
Issue: #7 Spring/Summer 2012
Title: Emotional Freediving
Models: Julia Nobis and Erjona Ala
Photography: Gardar Eide Einarsson
Styling: Vanessa Reid

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Bref, gros, gros coup de coeur artistique.

-Roxanne, T&D.

Métaphore d’une composition complexe / Jacob Hashimoto

Américain ayant étudié à l’Art Institute de Chicago, et ayant exposé partout aux États-Unis, puis en Italie,  Hashimoto est un humain créateur-délice comme je les aime.    Installations grandioses, papier, monochrome, blanc et noir, ou coloré : de quoi capter mon œil plus que 5 minutes.

C’est à la vue des photos de l’exposition de l’artiste à la galerie Ronchini, sur Afflante.com, que je suis tombée en amour avec les créations.   Fort d’un héritage Japonais, Hashimoto le laisse visiblement transparaître dans ses œuvres.  ! Bambou, papier de riz, structures suspendues…    Ce n’est pas sans rappeler les lanternes et les jolies cloisons japonaises.   Le paysage est au centre de ses expositions. Selon lui, les paysages permettent d’exposer nos rêves, nos ambitions et de partager nos expériences via des espaces.   Des espaces légers, meublés en douceur, qui expriment et tentent d’expliquer la complexité de divers systèmes.  « Une grosse métaphore pour tout système complexe », dit-il.

Je vous laisse donc vous régaler de ces nombreux délices visuels, et vous invite fortement à aller voir d’autres photos sur son site, ou sa page fb, puisque j’ai sélectionné seulement les expositions qui avaient le plus retenu mon œil.  À vous d’explorer!

Les photos suivantes sont issues du site Internet de Jacob Hashimoto ou Afflante.com

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Voici un joli vidéo pour l’entendre parler :

http://nyti.ms/1jeUbIO

Son site Internet :  http://jacobhashimoto.com/
Sa page facebook : https://www.facebook.com/pages/Jacob-Hashimoto/157793917609134

-Roxanne, T&D.